Les consciences évoluent au fil du temps; vous aimeriez diminuer votre consommation de viande (pour diverses raisons, on sait qu’elles sont nombreuses, ce n’est pas le sujet), mais vous ne savez pas comment vous y prendre. 

La viande a toujours été présente dans vos repas, exceptée au petit-déjeuner, quoi que, c’est déjà arrivé. Je comprends votre démarche, de vouloir réduire la viande, sans arrêter pour autant, puisque c’est la mienne aussi.

Je ne suis pas flexitarienne ni autre; je suis Marie, je mange de tout ou presque et je pense que l’on devrait arrêter de se juger les uns et les autres à notre façon de s’alimenter.  Seulement, un changement alimentaire ne doit jamais être pris à la légère. C’est pourquoi je me permets de vous aiguiller pour consommer moins de viande (si telle est votre démarche) sans pour autant vous créer des carences ! 

Bien entendu, je suis ouverte au débat, ne force personne à suivre cet article. Restons bienveillant, chacun fait de son mieux. 

Les labels et appellations pour vos viandes

Selon moi, il faut s’atteler à privilégier des modes de production certes plus respectueux de la planète, mais aussi des animaux et éleveurs. Je préfère donc une viande fermière, avec un label contrôlé. 

  • Le label agriculture biologique : il respecte une norme européenne, celle-ci est fondée sur le respect des sols, des animaux, et de la biodiversité. C’est le label le plus contrôlé en France, même s’il est critiqué. 
  • Le label rouge : il s’étend sur le territoire français et répond à un cahier des charges validé par l’institut national de l’origine et de la qualité (INAO). Les produits ont un niveau de qualité supérieure par rapport aux autres produits commercialisés sans label. 
  • L’appellation d’origine protégée (AOP) : c’est un symbole européen. Les étapes de productions suivent un savoir-faire reconnu qui caractérisent un produit. 
  • L’appellation d’origine contrôlée (AOC) : c’est un symbole français, qui suit également un savoir-faire reconnu. C’est une étape pour un produit en route vers l’AOP.
  • Le label privé Bleu-blanc-cœur : il vise à mieux alimenter les animaux pour produire une viande meilleure d’un point de vue nutritionnel. 

Consommez local

Rendez-vous en boucherie ou pourquoi pas chez l’éleveur directement, si votre implantation géographique vous le permet. Sinon privilégiez les boucheries traditionnelles, ou les magasins bio avec des produits à la coupe, plutôt que les achats de viandes déjà emballés. Tournez-vous vers des produits français, avec des circuits courts. 

Les prix seront naturellement plus élevés, il vaut mieux consommer moins, mais de bonne qualité. Tant que votre équilibre alimentaire suit, mais nous y venons. 

Variez vos achats, ne consommez pas toujours les mêmes types de viandes. Observez avant d’acheter, la viande ne doit pas être ternes, ni sèche, ni collante. 

Évitez/limitez les viandes ultra transformées (saucisses, charcuterie). 

Par quoi compenser une réduction de viande

Consommer moins de viande ne doit pas être un acte léger. Si vous avez toujours mangé beaucoup de viande n’infligez rien de drastique à votre organisme. Tout changement alimentaire, aussi bénéfique qui se veut être, doit se faire avec précaution. 


Si vous aviez des protéines animales dans chacun de vos repas, vous devez retrouver des sources protidiques dans chacune de vos assiettes ou presque. Compensez, par exemple :

  • Une portion de viande remplacée par une portion de poisson. Toutefois, bien que j’adore ça, je n’aime pas mettre en avant ce produit, car le poisson est victime de surpêche. Dîtes vous bien que c’est une denrée rare, il ne faut absolument pas en abuser. 
  • Du fromage et des œufs, certes des produits animaux, mais ça reste meilleur pour la planète. 
  • Une portion de viande remplacée par une portion entièrement végétale : les légumineuses et céréales : n’oubliez pas de les tremper, je vous prépare un article très prochainement sur le sujet. 
  • Une portion de viande remplacée par du tofu, ou un dérivé. Le tofu est un produit un peu à part, car c’est un incontournable des régimes végétariens. Son goût est pire que neutre (fade quoi) : à vous de sortir le cuisinier qui sommeille en vous, et vive les épices ! 
  • Les oléagineux : c’est le « petit plus » de la collation ou du petit-déjeuner pour faire grimper le taux de protides. Mais attention, gardez la main légère, une (petite) poignée suffira. (Trempage fortement conseillé ici aussi). 

Mise en garde 

Les produits transformés existent aussi dans le rayon végétal, les steaks, nuggets et boulettes ne contiennent pas de viande, mais sont souvent bourrés d’additifs, d’excès de gras, sucre et sel. Lisez les étiquettes ! Un bon produit est un produit brut, il peut être transformé, mais dans ce cas-là vous devez pouvoir déchiffrer l’étiquette. 

Je ne peux pas me permettre de vous recommander x grammes de protéines animales ou végétales par jour dans cet article, car chacun d’entre vous est unique et aura des besoins différents. En attendant, veillez à votre bonne santé, c’est une chance que vous avez d’en être acteur. 


N’hésitez pas à partager cet article autour de vous, ou partager votre opinion en commentaire ! Et vous, quelle en est votre consommation ?

Comments (2)
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